Et encore le temps…

Avec juste une impression, celle de voler par l’écriture du temps au temps.

Le temps finit toujours par œuvrer sur l’instable. Il sait très bien ce qu’il a à faire, ce temps ; tantôt figeant un événement, tantôt le faisant disparaître dans un amuïssement.

Son ordre croît sur nos désordres, implacable dans sa détermination.
Aucune autre échappée au temps que ces métastases sur nos vies qui viennent se fixer, en dates indélébiles, sur notre mémoire.

Le temps serait-il sujet à l’immortalité comme ces cellules qui ont oublié de mourir ?

Pourtant tout croît pour disparaître, c’est la règle ici-bas.

Passons sur ce temps qui nous afflige plus qu’il nous console.

Nourissons-le de rêves, de poésie, et de musique. Contraignons-le à en suivre les rythmes.

Immersion en la source. Au commencement était le veŕbe : eden poétique, saison enchantée, souffle printanier, aube coiffée de rose.

Les écrits et leurs cris viendront plus tard pour revêtir nos émotions.

Faire de son temps futur un présent…

Puis s’endormir en son rêve.

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