Une douceur planait… mystérieuse aura

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C’était au mois de juin, au début de l’été
D’un délicieux parfum, le vent était chargé
Quelques fleurs au jardin se disputaient la place
Tendre rivalité de couleurs et de grâce.

À ces notes florales sentant bon l’air du temps
L’échappée sidérale d’un destin envoûtant
Une douceur planait… mystérieuse aura
De ces choses du ciel qu’on ne s’explique pas.

Un joli papillon s’est posé sur la main
De l’homme reconnu pour être un écrivain
Une lumière ocrée épuisait ses rayons
– Il est temps se dit-il de rentrer au salon !

Tout en tourbillonnant la petite âme ailée
Sur les cheveux de l’homme a posé un baiser
Avant de repartir au pays où là-bas
Les fleurs ont un parfum qui ne s’étiole pas.

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