Tu Es.

 

Le souvenir passe d’abord par l’oubli provisoire.
Je ne me souviens pas de toi…
Tu n’as pas passé la porte des oublis pour ressurgir en ma mémoire.
Tu n’es ni le passé, ni l’avenir. Ni le pont qui les relie ensemble.

Tu Es.

Tu es le jardin de tous mes ciels.
L’assoiffé de vie qui reçoit d’eux, sur ses sens en sommeil, la pluie et le soleil et toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

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