Les gens diront de nous devant cette harmonie Ces âmes ont dû s’aimer, ailleurs, dans autre vie !

Le temps s’écoulera sans le poids des années
Et toutes les saisons auront un goût d’été
Je lirai votre prose et vous direz mes vers
Nous vivrons au pays de Proust et de Flaubert.


La joie, sève du cœur, coulera dans nos veines
Nos corps seront plus forts, nos têtes plus sereines
De nouvelles douceurs inconnues à nos lèvres
Un miel aux mille fleurs pour apaiser nos fièvres.


À nos jardins secrets aux communes fragrances
Ces parfums émanés de mêmes espérances
À nos demains rêvés, nos aujourd’huis vécus
Paradis retrouvés d’une enfance perdue.


Nos pas soulèveront autres réminiscences
Ces impressions vécues qui fleurent à la conscience
Les gens diront de nous devant cette harmonie

  • Ces âmes ont dû s’aimer, ailleurs, dans autre vie !
Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s