Septembre avant son heure imprègne toute chose

Septembre avant son heure imprègne toute chose
Août n’échappe pas à la métamorphose
Un vélo oublié dans la brume à venir
Et ces jours décomptés où plane ton sourire
Il faudrait substituer son substrat à l’été
Pour d’un instant précieux faire une éternité
Capturer en chemin les essences sauvages
Que libèrent les dunes après la pluie d’orage
Pouvoir en respirer quand l’humeur est morose
Le parfum distillé des embruns et des roses
Le mariage sauvage d’une fleur au salé
Et toutes les mémoires des chaleurs de l’été
Car si rien ne se perd dans les couloirs du temps
C’est dans ton souvenir que je forge un présent.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s