Haïkus sur le fil…

L’amour en morceaux
reste là blessure intime
au tremblé de l’Être

Désenchantement
il faut réamorcer
le printemps de l’âme

Ne la cherchez pas
vous ne feriez que vous perdre
sa fugue est mortelle

À la douleur vive
le corps se tend tel un arc
quand l’esprit se terre

Le dernier poème
celui qui était de trop
retour au néant

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