Bien sûr

Bien sûr, vous ne pouviez rien faire
Bien sûr, ma cause était perdue
Rien ! ni suppliques, ni prières
Ne peuvent en or changer le fer
Il faut un vainqueur, un vaincu
Qui a gagné, qui a perdu ?
Cela aussi reste un mystère
À voyager en plein transfert
On ne sait plus si le brouillard
Est dans la tête ou dans les phares
Maintenant que l’eau a coulé
Sans que le cœur ne soit noyé
Il pleure beau sur mon chagrin
Quand il est mêlé de lumière
Le rideau formé du crachin
Semble sortir du réverbère
Et l’illusion a ses raisons
D’avoir à servir nos passions

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