Ce petit paradis, ce pays merveilleux

Hâte de respirer ce délicat mélange
D’un soleil déclinant sous ses lueurs orange
Un écheveau tressé de tons et de parfums
L’air fleuri d’un coteau et de marins embruns.


La campagne est si proche… on peut voir de la mer
Les pommiers entourant la normande chaumière
On dirait d’un vaisseau la coque renversée
Que la mer en colère aurait là rejetée.


Ce petit paradis, ce pays merveilleux
Où le ciel et la mer se fondent en camaïeu
Où les pins se grandissent pour mieux toiser la mer
Où les gens se tapissent taiseux et solitaires.


Il est de ces endroits de suite reconnus
Où l’on se sent chez soi sans y avoir vécu
Les seules roches ici portent le nom de noires
Mais ne feront jamais d’ombre sur nos mémoires.

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