La brume d’un matin d’hiverDécimait les grands sapins verts

La brume d’un matin d’hiver
Décimait les grands sapins verts
Deux âmes empreintes de mystère
Du voile semblaient fendre l’air.


_ Étiez-vous si lointain mon joli souvenir ?
Tant de jours ont passé et ces heures à me fuir
Ont posé sur mon cœur un voile à le ternir
Donnez-moi votre main pour les temps à venir.


_ Ma foi, je vous cherchais, dans d’autres jolies âmes
Vous n’étiez à mes yeux rien de plus qu’une femme
Si j’ai brûlé mon cœur à faire le joli
À toutes les aimer, mon âme j’ai trahie.


La brume d’un matin d’hiver
Décimait les grands sapins verts
Deux âmes empreintes de mystère
Du voile semblaient fendre l’air.

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