Les fissures du manque retiennent les adieux

Nous draperons de bleu
Les contours de l’immense
Les fissures du manque
Retiennent les adieux
Les mots sans leur mystère
Sont des corps au tombeau
Aux ailes rabattues
Le ciel reste couvert
Une plume s’invite
À briser le sarment
Vertical du temps
Les mots seuls ne suffisent
Il faut mettre du rêve
Aux semelles du vent
Naviguer dans le rien
Pigmenter d’outremer
De Lapis-lazuli
Nos songes éphémères
Nos rêves ensevelis
Par l’espoir amoindri
Mais que le cœur retient.

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