Elle compte les ans, un peu à la manière des enfants, elle constate… pas assez de doigts à ses mains.

Ici, la présence tient lieu de trait d’union reliant deux mondes. C’est par elle que les saisons lui arrivent, même quand le temps s’est arrêté. Quelques fleurs dans un vase y suffisent.

Elle compte les ans, un peu à la manière des enfants, elle constate… pas assez de doigts à ses mains.

Reste le souvenir et les traces d’un passé. Les traces ne s’effacent jamais tout à fait.

Elle sourit…

Elle le nomme, elle l’appelle…

C’est par lui que les réponses à ses questions lui parviennent, claires et limpides ; la mort va droit au but, elle débarrasse les vivants de l’inutile.

Elle prend de la hauteur, elle glisse sur sa lumière.

Revient au présent.

D’une caresse douce et chaude, elle ravive le marbre froid, y laisse l’empreinte de ses doigts, puis s’enfuit très vite avant que la marque ne s’efface.

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