De l’alternance des joies et des peines

Le passage d’un état à un autre s’est fait si vite… peut-être une seconde… ou deux.

Sidération !
Le temps soudainement plus lourd, le ciel plus gris.
Combien d’orages pour un arc-en-ciel ?
Il y aurait-il une équité par l’alternance, une comptabilité céleste qui nous dépasse et nous oblige ?
Les plus belles choses nous arrivent-elles seulement pour atténuer les tristesses à venir ?
Et les chagrins nous rendent-ils la joie plus intense ?
À chaque individu certainement ses nuances et sa schizophrénie.

De la joie à la peine, une voie si étroite que seule peut s’y glisser une âme.
Cela tient à si peu la joie. Le fait même de vouloir la tenir en atténue l’éclat.
De dynamique éphémère comme la beauté, fragile comme ces châteaux de cartes qu’un souffle suffit à effondrer.

Lumière et ombre ; ombre et lumière…
Joie et chagrin
Indissociables.

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