Quand le vent court dans les grands pins

À la frange du crépuscule
Aux nues brunies sous les embruns
Quand le vent court dans les grands pins
Et que les cimes se déciment
Au firmament qui se dessine
On perçoit dans un va-et-vient
Un chant qui monte du lointain
Quand lasse la mer se retire
Et que la grève nue s’étire
Laissant la vague à son chagrin
Et au jour bleui qui recule

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