L’éternel flottement d’un corps en mouvement et son ombre en sillage

Tel le vent se déplace
Nous ne laissons de traces
Qu’un battement léger


Qui donc est de passage
Une ombre, un mirage
Un promeneur ailé ?


Ou cette âme tremblante
Dessous la flamme ardente
D’un désir avorté


Quelle est donc cette peur
Qui à ton cœur effleure
Les affres de l’oubli ?


L’éternel flottement
D’un corps en mouvement
Et son ombre en sillage.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s