Un arrêt près du banc

L’estran est déserté

De ses amours de sable

Figé dans l’ineffable

L’esprit est vagabond

Il erre hors la saison

Les voyez-vous passer

Ces âmes du passé

Ces frêles libellules

Bleuies de crépuscules

L’espace d’un instant

Un arrêt près du banc

Avant que l’océan

Et le ciel ne se fondent

Au seuil d’un nouveau monde

Le cœur est à l’étale

Tangente d’horizon

Sur la nuit qui s’étale

L’été a ses passions

L’automne ses raisons

Sont les amours d’été

Et l’estran déserté.

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Une réflexion sur “Un arrêt près du banc

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