L’inaudible aux vivants

Manche 15 11 2016 023 (2)

 

L’invisible est sœur de l’étrange

Ce qui ne se voit pas dérange

Ce qui ne se voit pas se perd

Le ciel à l’aveugle est désert.

 

Le monde semble entendre mieux

Ce qu’il discerne avec les yeux

Serait-il un sourd de naissance

À ce qui ne sert pas la science ?

 

Une onde court sur le néant

Elle en concentre tous les chants

Et sur la partition du monde

L’unique note vagabonde.

 

Une entité au cœur immense

Recouvre les murs du silence

Perce le monde de l’absence

Et de l’inaudible aux vivants.

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