Dès le premier instant

 

Dès le premier instant, mon âme fut troublée

Pourquoi suis-je venue, pourquoi suis-je restée ?

Avez-vous seulement perçu cet abandon

De l’âme qui se sait rentrée à la maison.

 

 

Aucun frémissement autre que la joie douce

D’un courant lumineux qui remonte à sa source

Corps et âme embrassés de même plénitude

Goûtent ensemble au plaisir de la béatitude.

 

 

Le cœur en arythmie après la courte pause

Dépose sur les joues le carmin de la rose

Et les yeux à eux seuls démentent tous les dires

Que la bouche aimerait fébrilement nourrir.

 

 

Personne alentour n’aura rien soupçonné

Et vous-même, Monsieur, n’en avez rien montré

Avez-vous seulement perçu cet abandon

De l’âme qui se sait rentrée à la maison.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s