Un presque rien qui vagabonde

 

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En équilibre sur deux mondes

Un presque rien qui vagabonde

Imperceptible comme un souffle

Une petite âme s’essouffle

Dans l’ombre déjà de l’été

À l’équinoxe de sa beauté

Du bleu au vert, du cyan au rose

Au ciel c’est la métamorphose

Le corps passe du chaud au froid

Lorsqu’il déserte son beffroi

De tour d’ivoire en voie lactée

Ta voix ne m’a jamais quittée.

Une réflexion sur “Un presque rien qui vagabonde

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