Un jour, ailleurs…

Varaville signé

Si mes plus jolis vers sont pour vous à venir

C’est qu’au fond de mon cœur je les garde à dormir

Jamais cœur ne fut plein d’un tel engorgement

Ressemblant à la mer soudain grossie de vent.

 

Mon rêve de la nuit s’est perdu jusqu’au bord…

Du jour, là où fleurit une herbe frisée d’or

J’ai voulu le garder comme on garde un secret

Morphée m’en a ôté et la porte et la clef.

 

Contrarié l’amour en perd jusqu’au repos

Il erre triste, seul, aux rives du bardo

Entendez-vous la plainte, elle arrive alanguie

Faisant vibrer l’archet de la mélancolie.

 

Si mes plus jolis vers sont pour vous à venir

C’est qu’au fond de mon cœur je les garde à dormir

Peut-être un jour, ailleurs, dans votre paradis

Je vous dirais les vers que je n’ai jamais dits.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s