Les mots moins que l’image qu’ils transportent.

 

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Les mots sont toujours moins que l’image qu’ils transportent, pourtant ils dépassent souvent la pensée qui les a engendrés. Rester dans le cadre, c’est peut-être cela le plus difficile à celui qui tente l’écriture. Ce n’est pas en être prisonnier puisque le cadre peut toujours s’agrandir à l’infini, et cela d’autant que l’idée est du voyage.

Avoir assez de mots pour le dire… mais de façon ciselée, à la manière des dentellières qui brodent juste où il faut, quand il le faut, sans rajouts qui alourdiraient l’ouvrage.

Aux idées pures trouver les mots justes, les plus dépouillés, ne pas les charger en fioritures inutiles. Ne pas dénaturer le mot c’est aller au plus précis de la pensée. Les mots ont leur respiration propre , celle du large, de la haute mer. Reste à celui qui écrit de savoir naviguer.

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