Tel le vent se déplace

2 ouistreham

Tel le vent se déplace

Nous ne laissons de traces

Qu’un battement léger.

 

Qui donc est de passage

Une ombre, un mirage

Un promeneur ailé ?

 

Ou cette âme tremblante

Dessous la flamme ardente

D’un désir avorté…

 

Quelle est donc cette peur

Qui à ton cœur effleure

Les affres de l’oubli ?

 

L’éternel flottement

D’un corps en mouvement

Et son ombre en sillage.

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