Le jardin dormait sous l’hiver.

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Le jardin dormait sous l’hiver

En profondeur un changement

Sourdait sous terre un mouvement

Comme un printemps! Comme un printemps!

 

Une échappée sans but ni fin

Ne plus penser prendre sa main

Il est des joies qu’on n’attend pas

Qu’on n’attend pas ! Qu’on n’attend pas !

 

Jusqu’au grenier de la maison

Qui retenait le grand frisson

La tête aussi a ses passions

Ses déraisons! Ses déraisons!

 

C’était en mars, en fin d’hiver

La neige avait tout recouvert

Même le froid sentait la joie

Sentait la joie! Sentait la joie!

 

La neige aux cristaux étoilés

Aura tenu quelques vesprées

Jamais neige fut si légère

Fut si légère! Fut si légère!

 

Vint le soleil sur la poudreuse

On aurait dit une amoureuse

Une mariée à voile blanc

À voile blanc! À voile blanc!

 

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